Journées en diocèse


Nous passerons les journées en diocèse dans la Prélature de Bocas del Toro !

 

Quand on pense à Panama, probablement la première chose qui nous vient à l’esprit c’est le canal! Mais il faut dire qu’il y a aussi beaucoup d’autres choses : les plages, les jungles, les fruits exotiques… et bien entendu, Panama Cityavec ses grands gratte-ciels, symboles d’une ville où la finance est reine. Tous ces différents contrastes sont présents dans ce petit pays (bon, c’est quand même 2x la Suisse) et nous allons les vivre directement car, avant d’aller dans la capitale, la «Semaine en diocèse» se déroulera dans l’archipel de Bocas del Toro dans la Mer des Caraïbes: le ton est donc donné !

 

Alors pour ceux qui ne connaissent pas Bocas del Toro, eh bien, ils ont de la chance, car voici un peu d’histoire et de géographie, juste pour vous donner une raison de plus de venir aux JMJ en 2019. Cette région, c’est un peu l’équivalent desCaraïbes mais version Panama. Il y a un mélange d’histoires, de traditions et de cultures, qui est principalement dû aux différentes nationalités venues s’installer dans cette belle province.

 

Le paysage naturel est composé de mers remplies d’espèces aquatiques uniques où les récifs coralliens prospèrent encore, et des jungles préservées qui se trouve à moins de 3 heures de route du chef-lieu, Bocas del Toro. En fait, selon la légende, ce nom viendrait de Christophe Colomb qui passa dans la région lors de son dernier voyage en octobre 1502. En voyant dans la falaise les deux arches creusées par les flots (que vous pouvez voir sur la photo) il s’écria : «… en voilà une belle gueule de taureau!». Bocas del Toro était baptisée !

 

Quelques siècles plus tard, les Anglais de la Jamaïque s’installèrent dans la région et commencèrent à faire du commerce avec les communautés indigènes. Cela engendra ce riche mélange de cultures présentes aujourd’hui à Bocas del Toro. Des changements énormes sont survenus au cours du siècle dernier. Depuis le début du 20ème, des plantations de bananes ont été commencées. Ces dernières appartiennent maintenant à la « Bocas Fruit Company » plus connue sous le nom de Chiquita Brands. En Suisse, nous connaissons clairement cette marque car la plupart de nos bananes sont labélisées Chiquita mais, honnêtement, qui savait que Chiquita venait du Panama ! Trêve de plaisanterie, il faut dire que Chiquita Brands est un grand contributeur à l’économie de la région car la majeure partie des indigènes sont employés par elle, en particulier les amérindiens Ngobe. Cela a également amené beaucoup de gens venant d’autres pays des Caraïbes à se déplacer dans la région pour y travailler, expliquant le mélange cosmopolite.

C’est aussi dans les années 1900 que les premiers missionnaires chrétiens ont foulé le sol du Panama et que les premiers habitants ont été baptisés. À cette époque, tous les prêtres venaient d’autres pays. Aujourd’hui, la culture du « prêtre missionnaire » reste cependant assez forte et cela nous permettra de mettre en regard notre foi européenne avec celle d’une église missionnaire jeune et dynamique.

 

> Découvre l’archipel de Bocas del Toro